14 février 2008
Heure de grande écoute
Avant-hier soir, nous rentrions de récupérer la bestiole à la danse, le Poulet, elle et moi, il était 19h et des poussières, j'écoutais donc les informations dans la voiture et passait un reportage sur le vaccin contre le cancer de l'utérus. La journaliste de dire "en tout état de cause, il faut vacciner les filles avant le premier rapport sexuel". Alors que je pensais à ma Bestiole, aux moyens de la protéger, imaginant que bientôt, d'ici quelques années, il faudrait se poser ce genre de questions, nous avons dû faire de la transmission de pensées, sauf qu'il y a eu un bug dans les échanges de données !
Elle : "ça veut dire quoi sexuel ?". Oh non, mais pourquoi ce genre de question tombe toujours sur moi. Option 1 me défausser sur son père "tu demanderas à papa en arrivant", je n'ai pas osé, j'ai trouvé eu égard à mes prétentions féministes, le truc un peu limite. Option 2 : expliquer. C'est ce qui a impliqué un blanc d'environ 30 secondes dans la conversation, essayant dans ma tête de trouver une définition adaptée. On oublie. Option 3 : tu regarderas dans ton dictionnaire. Oui, mais ce genre d'outil est tellement bien fait que j'allais me retrouver avec 10 questions encore plus chiantes. Option 4 ou le grand classique qui ne se démode pas : "c'est une histoire de grand". Et oui, je suis une infâme marâtre coincée et donc, je n'ai pas trouvé mieux. Sauf que la Bestiole grandit aussi et ne se contente plus de ces commentaires débilisants.
"Dans sexuel, il y a... (mais qu'est-ce qu'elle va me sortir, je n'ai plus qu'une option, me trouver mal mais il convient de considérer que c'est moi qui conduis et que donc, ce n'est pas possible)... sexe et le sexe, c'est le zizi". Oui, jusque là c'est anatomiquement et étymologiquement vrai, sauf que je pense que je vais défaillir, car je sens bien venir le coup fumant (sans mauvais jeu de mots), le truc dont je ne ressortirais pas vivante. C'est sans compter sur l'écart de développement inhérent à leur âge respectif entre la Bestiole et le Poulet, celui-ci, toujours prêt à secourir sa mère, de reprendre la main par un salutaire "oui, et dans zizi, il y a deux i". Mais, c'est très bien mon fils et "dans voiture, tu entends quoi comme son ?". Le claquage de beignet de la Bestiole m'a laissé un certain répit jusqu'à la prochaine fois. Mais quand ???
21 janvier 2008
Dimanche au soleil
Il faisait beau, hier, fichtrement beau même. Viriato et Madame sont venus profiter de la douceur de cette parenthèse printanière au coeur de l'hiver. Après avoir fait le tour du pré, à la recherche de l'emplacement du futur enclos pour préparer l'arrivée prochaine de Désiré, Charlemagne a décidé que nous pourrions aller à la chasse au fossile. Le Poulet est dans la période dinosaure, complètement outré que son père ait eu l'outrecuidance de lui mettre devant le nez "Jurassic park", il a décidé qu'il ne voulait voir que des vrais films de dino "sans des hommes". Il s'avale donc la série complètement de la "Terre des dinosaures" et ça le fascine. Hier, il est rentré dans la cuisine, plié en deux, la tête et le buste en avant... imitant le dino en quêt de nourriture, il a d'ailleurs trouvé des croissants. Ce n'était pas l'heure, mais je riais tellement que je me suis faite avoir, sur ce coup-là. Il est imbattable sur les noms et leur régime alimentaire, il ne prendra pas un T rex pour un diplodocus. A tel point que parfois, je vérifie et il a raison !
Donc, Charlemagne a zieuté les cartes géologiques de la France et nous voilà partis pour un ancien lac dans l'Aude. 50 millions d'années plus tôt, il suffisait d'imaginer une immensité pleine d'eau pour se rendre compte. La Bestiole dont la période "bof" est en pleine effervescence, a tenté de me soudoyer : "toi d'habitude, tu veux pas y aller à ce genre de truc (sous-entendu, les recherches à la noix de papa qui ne sait pas quoi faire pour nous faire marcher dans la boue)". Oui, sauf que je n'ai plus aucune obligation scolaire et que je ne crache pas sur une petite sortie familiale et dominicale. Dégouttée, elle a ajouté "bon, je vois, je sais ce qu'il me reste à faire" (la gueule la moitié de l'après-midi et lancer le disque "quand est-ce qu'on rentre ?"). Arrivés sur les lieux, nous voilà, le nez penché en train de chercher et là, miracle, des escargots, des coquillages, des bivalves. Incroyable, nous en avons ramassé juste pour la collection du Poulet (c'est toléré mais interdit quand il s'agit de les vendre). Ce matin, il est parti à l'école avec son petit sac de fossiles auxquels il avait donné un nom après une recherche sur Internet.
Je ne sais pas comment retranscrire cette après-midi, bénéfique, tout simplement. Il faisait un soleil sublime, nous étions dans un vallon, avec en face une forêt de pins maritimes et de cyprès, une petite maison et une vigne, un endroit prodigieux. Une carte postale sauf que c'était réel, que nous y étions vraiment et que l'on ressentait cette présence de la nature unique et grandiose. C'était un moment de rêve absolu, qui m'a sorti de ma torpeur, de mes questions sans réponse. Qui m'a juste fait découvrir la simplicité de ce partage, à 6 dans un champ, à rechercher une chose, le partage d'une émotion. Ça parait cul-cul dit comme cela, mais c'était tellement Bien !
Le soir, le Poulet avant de dormir m'a demandé : "et après les hommes, il y aura quoi ? ". Je me suis alors offusquée, ce n'est pas parce que Bush ne veut rien faire pour le climat que l'on va se laisser aller au défaitisme : "mais il y aura encore les hommes". Et lui, prophétique de me répondre "après les hommes, il y aura de nouveau les dino, on recommencera au début". Alors, si jamais vous croisez un dino, on en reparle !
16 janvier 2008
Paris toujours
La Bestiole et le Poulet ont adoré les macarons, il y en avait 6 pour chacun, avec des parfums personnalisés. Il fallait les voir, la boite sur les genoux en train de les regarder de près en louchant pour se rendre compte à quel point le coeur était crémeux. Moi, j'ai goûté celui à la réglisse qui était un pur délice.
Le jour où je suis allée en acheter, le vendeur, devant moi, a refait sa vitrine, il sortait les boites presque vides et devant les clientes, en jetait les macarons, un peu abîmés par la promiscuité de leurs congénères d'emballage. Ce geste relevait, j'imagine, de la promotion du luxe et de la qualité, il faut que tout soit parfait. Mais, je me disais en même temps que c'était choquant, ce qu'il jetait avec évidence dans une grande poubelle aurait pu faire le bonheur, peut-être de la moitié des clientes, qui finalement n'avait que peu de rapports avec cet univers hyper friqué et sans complexe. Dans une pâtisserie de quartier, on aurait fait cadeau du "rebut" à une cliente, en plus de ses achats, juste pour faire plaisir, ici, on jette pour coller à l'image du luxe et de la perfection. Je ne sais pas comment expliquer cela mais ça m'a choqué.
J'ai trop d'états d'âme pour ce genre d'endroit. Je ne suis finalement pas allée à la vraie boutique pour me contenter du kiosque au Printemps. Le luxe m'attire, je ne le nie pas, mais en même temps, je ne suis pas à l'aise, comme si cela n'était pas pour moi, je ne sais pas me mouvoir avec aise dans ces endroits où je me sens en décalage. Les vendeuses mettent souvent un point d'honneur à vous le faire sentir, celle de Ladurée prenait une pause exaspérée. Enfin, bref, je préfère le calme et la volupté au luxe...
La Bestiole préfère ceux au café et le Poulet n'a pas de préférence, juste celui-là et puis celui-là aussi, quant à celui-ci, oui aussi !
07 janvier 2008
Potron minet
Je suis une lève-tôt contrariée, c'est évident. En fait, j'aime me lever de bonne heure mais je ne me résouds pas à le faire quand il n'y a pas de raison objective. Je me rêve souvent en vacances l'été, mettant un pied par terre, dès l'aube venue, pour courir acheter le pain ou encore faire battre la campagne pour la voir se réveiller. Voeux pieux d'une grosse dormeuse qui une fois au lit a bien du mal à s'en faire déloger (exception faite de quelques nuits d'insomnie, finalement et heureusement fort rares). Donc, ce matin, je suis partie très tôt pour être au travail vers 8h10, en fait, on a une amplitude horaire assez large, mais évidemment, plus on commence tôt, plus on finit tôt. Et ce soir, je veux absolument passer à la bibliothèque avant la fermeture pour prendre un bouquin pour mes trajets en train. Je suis donc partie plein Est, j'ai laissé derrière moi, la grisaille faite de gros nuages. Peu à peu, l'aube s'est élevée sur les premiers contreforts des Pyrénées, la montagne d'Alaric se dessinait dans le lointain. Par endroit, des vaguelettes de brouillard se posaient sur les vignes, des voitures au fond d'un vallon laissaient à penser qu'en cette saison, il y a déjà des choses à faire dans les parcelles. Le soleil est levé et il brille sur Carcassonne, de mon bureau, j'aperçois un magnifique parc aux arbres majestueux. C'est beau, je suis bien, c'est calme. Le patron (on va l'appeler comme cela car je ne sais pas pourquoi mais il a une tête à avoir été commissaire de police dans une vie antérieure) me bichonne.
Avant de partir ce matin, j'ai mis la sorbetière au congélateur, ce soir, je ferais de la glace au chocolat pour le poulet, pour que les jours d'absence lui semblent plus doux. Au frigo, gonfle lentement une brioche des rois que je cuirais ce soir, la recette m'a été donnée par Claire (qui se reconnaîtra peut-être si elle vient ici), elle était alors à Washington et hantait comme moi le forum de MC idées ! Hier soir, la Bestiole alors que je la lavais m'a dit "j'ai envie de pleurer mais je ne sais pas pourquoi", cela lui arrive parfois, sous ses airs de gros dur, c'est une petite fille très, très sensible. Je me suis doutée que mon voyage y était pour quelque chose : "pourquoi tes concours, c'est toujours loin, pourquoi ça peut pas être à Toulouse ?". Je n'allais pas lui dire que c'était le coté jacobin de la France, elle n'aurait pas été sensible à l'argument pourtant implacable mais que je réserverais à d'autres. J'ai tenté de la rassurer de la courte durée de mon absence, nous avons alors détaillé sa semaine. Et enfin, je lui ai dit qu'elle serait la seule dame de la maison (son rêve absolu sauf quand je ne suis pas là !!) et qu'elle avait donc la lourde responsabilité de tenir le créneau de la féminité. Ce à quoi elle a répondu que c'était mission impossible car les mâles allaient se gaver de salade de patates aux oignons dont ils raffolent et qu'ils auraient tous les deux "une haleine de bouc" (je cite dans le texte). Pauvre petite.
Au souper, j'ai demandé ce qu'ils aimeraient que je leur ramène de Paris, ils ont répondu en coeur des macarons. Je n'y peux rien s'ils en ont goûté de Bordeaux et que depuis, ils sont passionnés par ce petit gâteau. Me reste plus qu'à leur en trouver et des bons... Ce soir, je tente de négocier le prêt de l'APN pour mon séjour, en échange d'une photo de la Tour Eiffel, ça devrait être jouable.
Edit pour la reine des compléments d'informations, j'ai nommé Aline : Départ, mercredi matin, retour samedi après-midi.
01 janvier 2008
Cosmétique, tique, tique
"Maman (la Bestiole parle), le gel de tatie Maque, je peux m'en servir pour me laver la tête ? "
Je ne sais pas. Mais, vu que désormais, tu fais partie de la classe privilégiée de ceux qui savent lire, tu lis ce qu'il y a écrit sur le flacon, pour savoir.
"Maman, la tête, elle fait partie du corps". Oui, jusque là, tout est normal, je confirme donc l'information. "Parce que sur le gel, il est écrit : gel pour le corps, donc je peux me laver la tête avec". Alors, puisque ma fille entre dans le monde de la beauté, il faut derechef lui expliquer que dans le langage moderne des cosmétiques, le corps ne veut pas dire la tête. Et que donc, il faudra faire avec le bon vieux shampoing, exprès à cet effet. Tout est question de V-o-c-a-b-u-l-a-i-r-e.
11 décembre 2007
Je persiste
Ce matin, alors que je pénétrais dans le long couloir qui mène à mon bureau, j'ai entendu un cri et ma collègue de dire : "ohhhh, mais tu t'es cassée le poignet" (Sissou, il n'y a pas que la mini rainette qui fait dans le farfelu !), elle parlait certainement de mes mitaines. Franchement, il est difficile en ces temps de conformisme de rester une avant-gardiste. Ce week-end, des jeunes gens fort mal intentionnés m'ont demandé si je m'étais mise à la ventriloquie, tant elles ressemblaient selon eux à un ersatz de Tatayet. Mais, je persiste, quitte à être ridicule autant l'être en se faisant allégrement plaisir. Le tricot me plaît et donc, je continue de tricoter autant que bon me semble.
D'autant plus que pendant mes journées de dur labeur (sic), j'ai trouvé un super site de tricot, que vous, adeptes des aiguilles devez connaître, il est vraiment sensationnel. Il y a des cours et des modèles pour tous les niveaux. Il y a un objet qui m'intrigue : les aiguilles à plusieurs bouts, cela me semble surprenant, mais je ne demande qu'à essayer. Donc, j'ai plusieurs modèles en cogitation (j'en connais au moins deux voire trois, qui doivent lamentablement pouffer derrière leur écran, pfff, même pas mal).
Et comme je suis consciente de mes limites, je vais tenter de négocier avec ma mère, la réalisation par ses mains expertes de cette veste, que je trouve superbe
03 décembre 2007
My daughter is a monster
Hier soir, pendant que la Bestiole finissait de se mettre en pyjama et après avoir réussi à la laver, son sport national étant actuellement de se mettre sur les wc dès que je parle de douche pour épuiser sa mère à trop l'attendre. Elle profite alors du fait que je m'éclipse pour faire autre chose pendant qu'elle trône pour vite se lever et prendre sa douche sans moi. Le problème est que cela s'apparente davantage à la toilette du chat qu'au grand nettoyage de printemps. Bref. J'étais donc en train de ranger sa chambre, cette activité relevant de la fouille archéologique tant elle est championne du monde de la strate de bazar. J'ai beau ranger au moins une fois par semaine, elle met une pagaille sans nom. Re bref. Et là, je tombe, sur son bureau, sur une feuille bizarre.
Et pour cause, la Bestiole avait noté avec application tout ce que j'avais fait la veille au soir. Je cite : fairre à manger, renger la table, mettre la vecelle dans le lave vaisselle (peut-on m'expliquer pourquoi les deux ne s'écrivent pas de la même manière, aurait-elle entre temps attrapé un dictionnaire ?), laver mon frère (elle a bien oublié son bain à elle), renger la vecelle dan les placarts. Que fait l'éducation nationale ? Ah oui, du sport...
La Stasi est dans la maison. Je m'interroge sur la teneur de ce document et lui pose la question de sa destination. Elle me répond avec les lèvres retroussées sur ses incisives carnassières, un énigmatique : "Rien, rien...".
Hypothèse 1 : elle a enfin pris date pour supprimer le poste de travail "maman" et évalue le rapport coûts/avantages de ma disparition. Elle le couche sur le papier pour être certaine de ne pas y perdre au change.
Hypothèse 2 : c'est un agent du gouvernement chargé de prouver que l'on peut effectivement supprimer les 35 heures puisqu'il y a tellement de feignasses à la maison qui finalement n'ont pas grand chose à faire de leur soirée.
Hypothèse 3 : c'est une petite fille de Simone de Beauvoir (l'idole de sa mère) qui va mettre son père devant ses responsabilités en prouvant que décidément il y a un certain déséquilibre dans les taches ménagères.
Dans tous les cas, si vous entendez dire que je suis passée de vie à trépas, une petite garde à vue s'imposera, après tout elle a 8 ans !!!
Edit du lendemain : Après un cuisinage en règle, j'ai eu le fin mot de l'histoire. Elle jouait avec le Poulet et les cousines à la dinette et pour que ça fasse plus vrai, elle avait noté toutes les étapes de "ce que tu fais" pour ne rien oublier au scénario. Une future cinéaste ou romancière ??
17 septembre 2007
Mémoire de l'eau
Avec Charlemagne, nous avions complètement oublié ce que cela faisait. Hier, nous avons passé une super journée de cueillette de pommes dans le verger au pied de la montagne noire et à dos d'âne. Le soir, nous avons fait notre promenade dans la campagne au moment où les chasseurs sont partis à la soupe. Nous avons regardé un gros soleil très rouge disparaître à l'horizon et à vue de nez. Nous sommes rentrés et j'ai regardé "un Air de famille", ils disent que c'est un "film-rires" pour moi, c'est un film d'une vraie mélancolie sur la nature humaine et les rapports familiaux.
Et puis, la mémoire nous est revenue, l'été est bien fini : le Poulet a son premier rhume de la saison. Une nuit en pointillés parce qu'il tousse trop pour dormir, et pas d'école aujourd'hui. Nous sommes tous les deux à la maison, on va en profiter pour défaire la tente qui leur sert de cabane l'été, pour vider la piscine, la nettoyer et la ranger. Il vient de me ramener des marrons qu'il stocke dans sa chambre. Ça sent l'automne ce matin.
20 août 2007
Fin de repas existentielle
Sur la table, trône un morceau de Caprice des dieux. Le poulet demande alors : "pourquoi, ça s'appelle comme ça ?".
La bestiole "parce que c'est tellement bon que les dieux font un caprice pour en avoir, et les humains leur en donne. D'ailleurs, maman, ça existe Dieu".
Mais pourquoi, ce genre de question tombe toujours sur moi. Je me le demande : "Pour moi, ça existe et pour ton père, ça n'existe pas, quand tu seras grande, tu décideras si ça existe ou pas." Oui, un peu normande ou jésuite comme réponse, mais je ne me voyais pas imposer un oui ou un non ferme et définitif. N'a-t-on pas décidé d'un commun accord entre nous que nos enfants choisiraient plus tard ? Ce qui n'est pas sans passer par une certaine mauvaise foi du Charlemagne qui s'escrime à faire passer tous les clochers de la région pour des tours de châteaux.
Cependant, pour en revenir à nos ouailles, la Bestiole dont la logique est implacable relève la faille de mon propos : "Maman, les choses, ça existe ou ça n'existe pas, on ne peut pas décider que ça existe si ça n'existe pas, je ne comprends pas ce que tu veux dire". D'autres auraient répondu : "qui verra croira". Moi, j'ai attendu qu'un ange passe !
27 juillet 2007
Bon appétit
Le Poulet sortant de la piscine et certainement en train de s'interroger sur la composition de son goûter : "Maman, pourquoi tu n'en achètes pas de la glace à la litière comme Mameu ? ". Ah bonnnnnn, Mameu achète des trucs vraiment bizarres. Ne voulant pas non plus couper la chique du petit, je le laisse avancer dans ses ténébreuses explications pour comprendre à quoiil pouvait bien faire référence. "Oui, Mameu achète de la glace vanille et chocolat, de la litière". Ah, tu veux dire la Laitière ! Ouf










