26 octobre 2009
A vous la parole
Bientôt sur ces ondes : Clo visite la Provence et les Cévennes. Point de vue visites, je pense avoir un programme agréable, pour le logement, je réserve deux surprises à Charlemagne... qui hante ces lieux donc motus !
Par contre, je fais appel à votre connaissance pour des tuyaux de restaurants. Ce que l'on aime : pas
d'ostentatoire, à l'addition correcte, de
la cuisine traditionnelle locale, pas de
chichi et qui reçoit les enfants avec
autre chose que steack hâché frites !
Nous allons à Arles, Avignon, Uzès,
Lodève, Millau. Et dans leurs
environs ...
Merci d'avance.
02 octobre 2009
Avec I on my bed
Donc il y aura des fautes ! La femme de loi n'est pas hypocrite, elle est perfide !
Donc, je circonstancie avant que d'expliquer.
Hier, je rentre avec ce graal, attendu, convoité depuis des mois. Pourquoi l'acheter hier ? Parce que les réservations pleuvent sur nous, mon chef venait de me féliciter, il faisait beau, le cafetier préparait les tables pour le souper sous les platanes, charlemagne rentrait content de sa réunion et donc j'ai accepté l'idée que je suis h e u r e u se. Je repousse les idées bien catho du petit malheur qui va débouler dans cette orgie de bien être pour jouer son cassandre et je m'accorde des plaisirs en me disant que peut-être, le mot est utile comme un talisman, les choses peuvent durer !
Un indice dans la phrase précédente, la réunion de charlemagne = veste. Je prépare une crème avec mascarpone et thon le tout mixé et bien relevé. Je mets au frais et telle une vraie maman comme dans les films, je crie "à table", je dégaine le siphon devant la famille ébahie qui pousse qui oh et des ah pour saluer enfin cet achat tant attendu. Je verse la préparation, je mets la capsule de gaz et je tire !!! Un bruit de boyaux mal dégrossi voire carrément malades et je lève la tête attirée et sortie de ma félicité par un charlemagne passablement tendue et la bestiole vociférant. Je venais en 2 secondes de replatrer littéralement l'ensemble du buffet, de la chaise et donc par voie de conséquence la ... Veste de charlemagne. Le monsieur m'avait bien précisé que cela demandait de la pratique. Diantre, c'est un doctorat qu'il me faudra pour espérer nourrir dignement ma famille de chantilly et autres mousses !
20 mars 2009
Trop, trop
Hier (en fait, c'est une vue de l'esprit, vu que j'écris ce billet jeudi soir pour une parution vendredi, ça m'énerve de ne pas mettre un truc comme avant, tous les jours, ce nouveau système ne me va pas du tout. Bref), hier, donc, j'ai passé ma journée pendant que Charlemagne battait le pavé, à la maison avec les enfants. Je sentais bien que l'après-midi allait lentement s'alanguir, pour finalement se perdre dans un vide total entre Internet et pas grand chose d'autre. J'ai donc décidé de m'attaquer à mes placards de la cuisine. Il y a quelques vacances de cela, je les avais déjà rangés, mais je n'avais pas fait les coupe-sombrescoupe-sombres qui s'imposaient. En fait, j'en suis arrivée à la conclusion que le trop nuit au bien. Quand j'ai commencé à fréquenter les magasins bio, je dois dire que le fait d'acheter des produits en vrac a aiguisé ma curiosité, je me suis donc dotée de tout un tas de choses (soja sec, graines diverses et variées) en me disant que cela varierait mes repas. Mais, voilà entre ce que les uns n'aiment pas, ce qu'il est difficile d'accommoder faute de pratique, je me suis retrouvée avec un certain nombre de produits dont je ne me servais quasiment jamais. Donc, aujourd'hui, j'ai fait le vide, les restes servant à nourrir les oiseaux en attendant que le printemps se soit complètement et sûrement installé.
Et j'en suis arrivée à la conclusion, que j'ai besoin de (en produits secs) :
Semoule très fine, fine et moyenne, lentilles roses et vertes, pois cassés, haricots blancs, riz rond et riz basmati, polenta, fécule de maïs, farine T65 et T80, dans les sucres (muscovadomuscovado, roux ,blanc non raffiné et glace), chocolat (cacao en poudre, pour dessert), pâtes (spaghettis, coquillettes, cheveux d'anges, pennes, tortis, alphabet). Le reste n'est que littérature ! ou embarras de placards pour ma part.
Mon souci maintenant est du côté des épices, à une époque, je les collectionnais, conclusion, j'en ai plein et je me suis aperçue que certaines avaient atteint la limite de la bienséance, certaines ouvertures de contenants ont été fatales à mon nez. Du coup, je m'interroge sur l'épicerie olfactive idéale. Je me suis laissée jusqu'au week-end pour mettre en oeuvre mon choix.
- les incontournables : cumin, muscade, vanille, anis, clou de girofle, poivre, curry, sésame, piment, safran
- les "j'hésite" : raz el hanout, curcuma, cardamome, pavot
- les "je m'en sers une fois qu'il me tombe un oeil, ne faut-il pas mieux les acheter au coup par coup" : tandoori, carry and curry...
Et vous, c'est quoi votre orgue à odeurs idéal.
10 juin 2008
Epicurisme économique
Tous les jours, en ce moment, je mange au bureau avec des restes de la veille le plus souvent, des pâtes ou de la semoule sucrée, aussi. Ensuite, je quitte les locaux pour aller boire un café et lire mon livre du moment dans le bistrot du coin où les gens parlent fort. Mais, entre les deux, il y a un restaurant gastronomique, le repas de midi est à 19 €, c'est un peu élevé par rapport aux prix pratiqués ici.
Sans cesse, je me délecte à lire le petit panneau qui devant la porte présente le menu qui change tous les jours. Sur une petite ardoise, toute petite, il y a un concentré de rêve ! Avec Charlemagne, nous y sommes allés manger, il y a des années, le jour où nous avons appris les résultats négatifs de l'amniocentèse que j'avais subi pour la Bestiole. Nous avions mangé en terrasse, c'était divinement bon. J'ai le souvenir d'un moment de grâce, de douceur, de bonheur évident, de soulagement total. Maintenant, je me régale, il me tarde à midi d'aller lire le menu. Aujourd'hui, il y avait une terrine tout canard, un tiramisu en dessert, au milieu, je ne me rappelle plus. Parfois, ce que je lis m'inspire pour mon repas du soir, parfois, j'ai l'impression de manger ces plats aux noms rarement ronflants mais qui chaque fois, font envie. Un jour, nous y irons avec Charlemagne. Et en plus, nous avons quelque chose à fêter me semble-t-il depuis vendredi ! Reste à trouver une date.
14 mai 2008
Le gâteau de la semaine
Connaissez-vous celui-ci ? Paille aux framboises. Un feuilleté dans le genre des palmiers, du coulis de framboise au milieu et un voile comme un souffle de sucre glace. C'est exquis.














