Clothilde saison 2

Charlemagne, le gîte, le Poulet, la Bestiole et les dernières semaines à la firme

12 novembre 2009

4 ...
4 quoi ?
Épis...
De blé ?
Non... classement 4 épis "Gîtes de France" ce jour après une inspection de 2 heures.
Contente, très contente.

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30 août 2009

Toc, toc, toc sur l'écran

Je tapote pour réveiller le juriste impatient qui a dû s'endormir, devant l'écran, bien ingrate que je suis, mais il me fallait bien une nuit, bien réelle, après mes insomnies de la semaine pour prendre un peu de recul. Ce fut.... "plus mieux" que dans mes rêves. Tout s'est merveilleusement bien passé.
La mise en place, aucun problème, il faut dire que sans nos amis, rien n'aurait été aussi simple, ils sont là, ils nous aident à un point qui nous fait rougir de gêne, on a l'impression que les choses se font sans y prendre garde. Ensuite, le coiffeur, demi heure d'avance, c'est fait pour rassurer la stressée que je suis. Récupérer le centre de table, et la fleuriste qui s'est amusée à faire une "prairie fleurie", un très joli décor qui allait tellement bien avec le reste de la décoration. Et puis, une grosse livraison de plantes et de fleurs, nous avions dit que nous ne voulions pas de cadeau, pour une inauguration enfin..., et nous avons été gâté au possible.
Les invités ? Tous là (sauf Sister Jane qui est allée faire la bergère dans le Cantal et une autre qui courait dans les vagues à Biarritz), quel bonheur de les voir arriver les uns après les autres, de sentir ces présences. Le Président ? Très affable, et moi infiniment à l'aise avec lui. Le ruban, la visite, les discours, tout a glissé, facilement, sans souci. Le Président a été réellement épaté par la maison, il veut revenir pour une visite privée avec son épouse, il a voulu voir plein de détails. J'ai officié dans le rôle de guide, c'était très plaisant contrairement à ce que je pensais. Et au détour d'une pièce, croiser des têtes connues, des amis, mon chef qui était venu avec son épouse, c'était fabuleux. Et entendre, les commentaires sur le gîte, des choses si gentilles.
Pour le discours, deux personnes l'avaient lu, mais pas Charlemagne, je voulais lui faire la surprise, j'étais très émue, parler devant une assemblée de 90 personnes n'est pas chose aisée. Je n'ai pas tremblé, puis la Ténardière, maire adjointe a parlé pour rappeler combien notre projet était raccord avec la politique municipale. Et enfin, le Président, qui a dit des choses sur la maison, sur notre projet, qui m'ont beaucoup touchées. Une flûte, puis deux de kir et la soirée pouvait commencer, raccompagner notre hôte de marque à sa voiture et me voilà toute à mes invités, gaie et confiante. Et oui, le poisson était bien à l'épaule, parce que je suis dingue de lui.

L'album photo suivra dans la journée, j'attends les clichés des uns et des autres. Voilà le discours, Clic

centre_de_table

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29 août 2009

Suite des aventures du poisson en strass

Il avait beaucoup ri, il s'était beaucoup amusé à lui faire peur "le Président est là" et maintenant c'était vrai, il était là, imposant, face à lui. Il allait falloir composer, ne pas expliquer l'inexplicable, la disparition soudaine, les mots manquent, la gorge se sèche. "Bonjour, Président, merci d'être venu, ce moment est très important pour nous". Nous mais qui compose ce nous énigmatique là où il n'y a que du "je" solitaire. Passées ces quelques paroles convenues, les invités tous arrivés, on ne pouvait plus reculer, il fallait se lancer, proposer les ciseaux, où les avait-elle mis ? Les questions se bousculaient dans sa tête, inquiet, il n'était plus question de l'être, on ne pouvait plus faire semblant, il fallait commencer.
Soudain, une main en englobe une autre, des doigts cherchent, le ventre se tend, les frissons parcourent un corps déjà tendu par l'appréhension. Elle est là, juste à côté, arrivée comme une ombre, elle se pose derrière le ruban, entre Charlemagne et le Président, elle baisse la tête, elle a la figure de ces jours de stress, qu'il connait bien. Et pourtant il est soulagé, il avait tellement peur que ce soit le visage de la colère qu'elle n'arbore. Il se sent mieux, mais il sait aussi que pendant deux heures, il faudra la porter à bout de bras, l'accompagner dans cette soirée qui est pour elle une épreuve. Il sait que dès que le Président sera parti, elle ira mieux, elle se sentira un peu plus chez elle.

Le ruban est coupé, un petit bout pour elle, un autre pour chaque enfant pour les remercier de ces 4 années de patience et un autre pour Charlemagne, celui qui l'aura certainement le plus mérité. Il faut maintenant monter les marches, commencer la visite, obligé qu'il est de la laisser faire seule,  dans un tête à tête sidérant avec le Président. Il doit pendant ce temps faire patienter les invités, qui pourront ensuite visiter par petits groupes pour respecter la maison et ses faiblesses. Il la regarde s'éloigner, brusquement, elle se retourne au milieu de l'escalier, le regarde avec des yeux qui en disent long. Il lui fait un signe, ce signe dont elle se souvient encore, 12 ans après, ces petites mimiques qui au pied de l'autel avaient scellé leur confiance en l'avenir, leur passion. Aujourd'hui, elle les retrouve, alors elle porte la main à son épaule, et d'un geste délicat effleure les nageoires de strass qui vraiment, lui portent bonheur.

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Se prendre au jeu ou comment soigner une insomnie prévisible

Il est 17h15, soudain sur le gravier bruissant du pas des premiers invités qui arrivent doucement, Charlemagne apparaît. Il semble sans s'y méprendre qu'il est aux abois. Pourtant la matinée avait semblé bien commencer. Dans son beau camion frigo, il avait contenu les tables et les chaises. Il n' avait pas été bien difficile, aidé par une équipe de choc, de mettre en place la soirée. A midi, des grillades avaient été des mets tout indiqués pour se sentir légers en vue de l'échéance qui approchait à pas de géant.
Il savait que cette soirée, il l' avait attendue depuis des années, au plus froid dans le souterrain qu'il débarrassait de ses gravats déjà il prévoyait la liste de musique à passer. Tous les moyens étaient bons pour oublier la dureté du labeur.

Le moment était enfin arrivé et pourtant un grain de sable semblait tout à coup s'insinuer dans la belle mécanique. L'heure tournait, déjà 17h20 et toujours rien. On ne pourrait pas longtemps cacher aux invités ce qui se tramait, il faudrait bien expliquer. Il n'aurait jamais dû lui répondre : "mais non, je ne m'inquiète pas puisque tu t'occupes de tout". Était-elle en train de lui rappeler la rudesse de ses paroles ?
Et à quelques mètres de là, face à sa glace, se scellait l'avenir des nageoires en strass...


(la suite palpitante de "mon poisson va-t-il sortir de l'anonymat" à 17h30 pétantes sur ces ondes)


Pour celles qui auraient un doute, je les rassure, je sais qu'il y a plus grave et plus intéressant que ma petite vie dans le monde...

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26 août 2009

Juste sortis du four

Ils ne sont pas directement sortis de mon imagination mais d'une visite sur ce blog ce matin, ils serviront à décorer la table. J'y est passée une partie de l'après-midi, c'est fastoche à faire.
Quant au marquage du chemin, j'ai eu l'idée ce matin entre les petits cailloux blancs et les bougies... mystère ! A suivre.
Ma journée : recevoir des cartons d'invités qui s'excusent, un peu déprimant, j'espère que l'hémorragie va cesser ! Espérons que ceux qui ne disent rien viennent ... Oui, je suis optimiste de nature !


Juste sortis du four


gateau

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j-5. Droit de réponse

Je dis quoi ? Que j'ai bien fait de vous demander votre avis, entre la robe et le pantalon, oui mon coeur balançait et vous avez tranché pour moi, ce qui est, avouez-le, pour une incorrigible indécise comme moi, super confortable. Mais, malgré le concert unanime, ma religion n'est pas faite au sujet de la broche. Certes, je ne la porterais pas où je l'ai positionnée. Il faut dire que mon mannequin a plus de formes que moi, qui en ai déjà des avantageuses que je céderais volontiers contre bon soin. Je déteste plus que tout au monde mon 90D, qui me débecte depuis des années mais que je ne parviens pas à faire rétrécir. Heureusement, il a été inventé des trucs qui masquent un peu mais ce n'est pas encore demain que j'aurais une silhouette enviée à la Sebberg. Bref. Dame Tartine, que je retrouve au gré d'un commentaire (quel plaisir de te lire) a tout à fait résumé le but et l'essence de cette broche. Je ne vais pas faire de grandes phrases grandiloquentes mais je dirais seulement que ce bijou, c'est moi. Et sans elle, je me sentirais peut-être pas moi. Je ne suis pas une dame, je me refuse même en des circonstances comme celle-ci à en devenir une.
Dame ? Mais quelle définition est-ce que je mets là-dedans ? En gros et pour faire court, quelqu'un d'installé et de sérieux. Je veux avoir un brin de décalage, n'être pas là où on m'attend, ou plutôt si y être par le fait que je suis celle-là. Celle qui mettrait une broche originale sur une robe sobre. Je ne sais pas si je suis claire. D'un autre côté, je ne veux pas être ridicule, c'est donc pour cela que je vais reconsidérer ma position, l'évaluer et faire des essais. Charlemagne, qui est un vrai râteau à "mauvais goût pour détecter mes élucubrations virant au ridicule", en l'espèce n'a pas moufté. Je vais donc retester la chose et je vous ferais part de l'avancée du projet. Merci de vos commentaires, non vraiment.

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25 août 2009

J-5. C'est du lourd

Alors que j'arpentais avec Charlemagne  et les enfants les allées d'Emmaus à la recherche de linge de maison pour faire des choses vues dans un vieux Marie-claire idées en prévision de l'automne qui arrive. Oui, d'ailleurs, hier soir avant la pluie, nous avons repris le chemin de notre petit sentier le long du bois. Un vrai plaisir, la nature commence à prendre sa parure automnale qui est sans conteste aucune, ma saison préférée. Finies les fortes et écrasantes chaleurs de l'été, finies les verts crus du printemps, l'automne est un moment éternel que j'aime. Aujourd'hui, il a plu, on retrouve alors le plaisir de se recroqueviller dans la maison, de prendre du temps pour boire un café le matin, il n'y a pas d'urgence, rien n'appelle au dehors. Beaux moments en perspective.
Ah, mais il n'était pas question de cela. Donc, je reprends, la marmaille, le charlemagne, les allées désertées vue l'heure tardive du déballage et une question qui se pose avec acuité : robe ou pantalon. Jusque là, droite dans mes bottes, il était question de robe, je savais laquelle, comment, avec quoi. Restait à résoudre la question des chaussures mais j'ai du stock, dans la série des pompes de nonnes, je peux fournir un couvent.
Mais voilà, jeudi dernier, lors de mon passage chez Petit bateau, j'ai acheté un débardeur super chic, sobre, de la même couleur que la robe, comme quoi, j'ai un minimum de suite dans les idées, entre l'aubergine et le cuivre. Selon les reflets. Et j'ai un pantalon blanc en lin qui me va pas mal, il est large et bien long, il a du style disons. Donc, c'est un choix cornélien qui se pose à moi. Quant au bijou, ce sera la superbe broche, vue et achetée à la dame qui fait des merveilles.

Alors, robe ou pantalon ? Dans les deux cas, ce n'est pas une question de feignasse, je suis épilée, donc je n'ai rien à cacher si vous aviez un doute sur ce point-là.

robe   pantalon

poisson (Photo de la créatrice du Poisson. Mme 400 coups)

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23 août 2009

Question, the question ?

Alors les gars, on est prêt à vivre le grand frisson, la tempête force 10, parce que je vous le dis, ça va tanguer grave cette semaine. Un jour, une activité for the D day, de samedi. J'en ai la face farcie d'avance, ce matin, je me suis réveillée en me demandant quel jour nous étions. J'ai avalé ma première ampoule de concentré de ginseng et de gelée royale. Mais, vous, allez-vous pouvoir tenir le rythme ? J'ai bien envie de le faire façon "reportage en direct live de la ruche".
Hier, nous avons eu une discussion totalement métaphysique. Je vous explique, pour accéder au gîte, il y a un portail au bord de la route (pour nadia, les gens seront déjà à pied), puis un petit chemin et enfin le vrai devant de porte. J'avais eu l'idée, je réfléchis beaucoup à ce genre de détails débiles, d'accueillir les gens au portail. Bon, ok, je l'avoue, je suis à mort dans le trip des soirées de l'ambassadeur, il n'y aura pas de chocolats, à cause de la chaleur. Bref, je pensais accueillir là avec Charlemagne, les faire monter par le petit chemin (80m à peu près) et ensuite, rejoindre tout le monde pour l'inauguration. Les individus autour de la table hier se sont littéralement ligués pour s'esclaffer comme des baleines devant ma suggestion. Il parait que ce n'est pas ce qu'il faut faire. En même temps, ils se sont tous souvenus que dans les réceptions, les gens font cela. Deuxième solution, mettre quelqu'un au portail, au hasard le Poisson rouge au grand nez, pour qu'il accueille et indique le lieu et troisième solution, ne mettre personne, ce que les trois individus susnommés ont décidé de faire contre mon avis. Et là, je me dis que ce n'est pas gagné pour vivre mes idées, je sens que je vais subir la horde sauvage des cassandre de tous poils. Je n'ai même pas abordé la baignoire en zinc pour mettre les bouteilles en guise de décoration, franchement, ce n'était pas le jour pour les initier à un cours accéléré de bon goût. Bref, ce n'est pas samedi que je jouerais à Mme l'ambassadrice.
Ça promet de belles batailles idéologiques et dire que certains s'ennuient à organiser des universités d'été !

Un plan, le premier qui rit, attention !!

plan

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18 août 2009

La gorge qui serre

Hier soir, impossible de trouver le sommeil, tourner dans le lit et sans arrêt, la même idée qui revient. La date de l'inauguration approche à grands pas, moins de quinze jours en fait. Et les questions s'emmêlent. Il faut peut-être que je vous dise avant de passer à l'angoisse suivante, la vérité sur l'angoisse précédente ! Dit comme cela, cela tient du récit de grande folle ! Limite hystérique, genre " mais sur quoi puis-je boucler aujourd'hui ? Tu es certain, gaston que le boucher ne m'a pas regardé de travers ? Non parce que si tel était me cas, je pourrais bien en faire deux jours de coulûre non stop". Je m'égare ! Donc revenons à nos moutons. En début de saison, je vous avais aiguisé menu les incisives en bous contant mes métaphysiques questionnements au sujet des avis des hôtes sur la maison, sur le registre du "ça va être la cata". Et le pire est que je le pensais, je déconne pas, je suis une hypra angoissée compulsive ! Force est de constater que ce fut au delà de nos attentes, si on excepte que pour la même famille, la bouteille de gaz intérieure est tombée en panne le samedi à 20h et celle du barbecue, une heure plus tard, genre maffre absolue. Et bien autrement, ce fut nickel. On a même une famille qui a voulu revenir au cours de l'été temlement ils s'étaient sentis bien. Maid, je puis vous assurer que l'on ne se lasse pas de ce que l'on nous dit, des impressions, des remarques ..... Donc, de ce côté-là, la pizza repose en paix, all the anchois on ours places ! Oui, je deviens bilingue ! Alors, elle a quoi, la clothilde pour nous bourrer le mou cette semaine ? Ben elle a qu'elle attend 100 invités, un charlemange qui lui fout la pression sur la teneur du discours, l'angoisse de ne pas savoir que raconter aux gens pendant la visite, une robe à mettre mais pas de chaussures et the big question : elle fait quoi avec (de) ses cheveux ? Bouh, je vais périr avec tellement de question et si peu de réponses ....,

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02 août 2009

Ecrasement des distances temporelles ...

Tous les samedis, c'est devenu un rituel bien huilé. A 10 heures, les vacanciers reprennent la route des vacances, les adieux durent plus ou moins longtemps, question d'affinités. Hier matin, ils se sont éternisés, des néerlandais extrêmement agréables, chaleureux, simples, enfin, beaucoup de jolies choses pour dire combien ils furent des "hôtes" faciles. A 15h, un gros coup au coeur, lire dans la presse ce terrible accident sur l'autoroute vers Limoges, calculer les distances et le temps de parcours qui hélas coïncidaient complètement, lire qu'un des véhicules impliqué est justement néerlandais. Les jambes qui flageolent, et si c'était eux. Et cette petite phrase que je leur avais dite juste avant de partir :"vous nous laissez un message quand vous êtes arrivés". Je sais que je n'ai pas besoin de porter "en plus" le souci des retours de vacances des locataires du gîte, que j'en ai assez avec mes inquiétudes sourdes et incorrigibles vis à vis de mes proches, mais c'est ainsi, besoin d'être rassurée. Et si cela leur avait porté la guigne, ce poids de l'inquiétude. Alors, tant pis, j'ai appelé la gendarmerie de Limoges pour expliquer, pour savoir, ce drame ne les a pas touchés, eux, d'autres portent le deuils atroce. Il me tarde d'avoir de leurs nouvelles. Il faudra pourtant mettre tout cela à distance, mais on peut aussi faire au hasard d'une location de belles rencontres.

Donc à 10 heures, ils partent, eux ou d'autres. Et il faut alors commencé la mise en place pour les suivants, toujours pareils, ne pas céder à la fatigue, à la chaleur harassante comme hier pour faire moins, pour bâcler, non, il faut que ce soit comme il faut. A 11 heures, les cousines, Sister Jane, la Jeune mère de famille et monsieur arrivent, c'est le rituel de la piscine que l'on peut utiliser, juste ce jour-là. Pour l'occasion, elle devient lieu commun, depuis le premier étage où je peaufine le ménage, j'entends les cris des enfants, le bébé qui attend son repas. Cette maison qui est à d'autres toute la semaine, devient maison de notre famille, le temps très étroit d'une matinée. Ensuite, les invités partent, nous mangeons vite dehors, dans notre presque maison, le Poisson rouge passe boire un café en amenant la tondeuse que nous partageons en kolkhoze. C'est alors temps pour Charlemagne de faire les travaux extérieurs. Il est 16h, les nouveaux locataires arrivent, la maison passe d'une main à l'autre. Ces samedis ont un parfum nouveau, juste serein.

Posté par Dame Clothilde à 10:28 - Gîte, es-tu là ? - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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