27 novembre 2009
J'ai rien compris
Je rentre de faire les courses, et j'aperçois (trop tard) un fourgon de gendarmerie, sachant ma voiture dépourvue d'un code, le réflexe débile, je coupe les phares, je vous rassure on y voyait encore, il était à peine 17h30. Inévitablement, le gendarme me fait signe de me garer. J'ai des surgelés sur le siège arrière et autre chose à faire que celle qui feint l'ignorance. "Vous savez madame qu'il vous manque un phare ? Ça vaut une contravention". Non, c'est vrai, ben je ne savais pas. Franchement sur ce coup, impossible d'espérer un prix d'interprétation, tant je disais cela sans conviction. J'ai quand même suivi le dit représentant de la force publique pour qu'il me montre de visu, l'objet du délit. Je ne moufte pas. Il me demande la carte grise, je fouille dans mon portefeuille, rien, je lui sors mon permis : "vous allez me le demander". Là, ça commence sérieusement à devenir surréaliste. J'ouvre la boite à gants après avoir déplacé le tas de linge que je venais de récupérer du pressing, et je sors sous le regard effaré de la maréchaussée un stock de 10 ans au moins de contrôle technique et autres factures de garage. Je le voyais, il hallucinait. Je fouillais encore quand il revient vers moi après avoir fait le tour de la voiture : " bon, je constate que vous êtes conservatrice, alors, vous finirez bien par les retrouver, en attendant, vous devriez aller chez le garagiste pour changer ce phare". Circulez ! Je n'ai rien compris, il avait au moins deux infractions à m'imputer : défaut de papiers et phares défectueux. Et rien ! Mystère du gentil gendarme. Ils dépriment dans la maréchaussée ?
26 novembre 2009
Jaune et vert
Quand mon père est venu me dire que la fleuriste venait d'appeler pour livrer un bouquet, j'ai d'abord crû qu'il se fichait de moi. Et puis non, ça paraissait vrai. Comment expliquer cela, pour moi, recevoir des fleurs qui plus est livrées par un fleuriste, c'est l'équivalent de recevoir le youkounkoun, c'est le trip absolu, le bonheur complet, le fantasme absolu. Ça fait "fête".
Or, donc, immédiatement, en femme passionnée et transie d'amour pour mon bel homme, je l'ai appelé sur son portable, lui qui est encore en déplacement, pour lui demander si c'était lui qui avait pensé à moi. Sans appel et avec une pointe d'interrogation qui fleurait bon la jalousie, il m'affirme qu'il n'en est rien, mais qu'il espère juste savoir l'origine de cela.
Vingt minutes après, il rappelle pour savoir, puis ma soeur, puis ma mère. La livraison devient une affaire d'état, on se prend à espérer que ce ne soit pas un amoureux caché parce que pour le coup, cela manquerait de discrétion.
Vingt minutes encore, mais elle fait quoi cette satanée fleuriste ?! On a alors le temps de faire le tour des éventuels généreux donateurs : les poissons rouges, non... Ben à part eux, je vois pas trop. Viriato, non plus, Charlemagne aurait été au courant. Elle arrive oui ! La voilà, l'inconvénient de la fleuriste c'est qu'elle est bavarde, après m'avoir expliqué le concept du bouquet, jaune et vert avec des citrons naturels, des freesias et des roses anciennes, le tout est à tomber. Elle se résoud à me raconter la conjoncture dans le marché de la fleur, puis sa vie. J'ai beau me tordre le cou, impossible de lire la provenance.
Enfin, elle détalle et j'ouvre la carte. Charlemagne sera rassuré, c'est une intention féminine (que je ne mérite absolument pas), et moi, je suis transie d'aise et de gène devant tant de gentillesse.
Et oui, aujourd'hui, j'ai eu 37 ans !
25 novembre 2009
Mutisme
16h30, il aura fallu attendre 16h30 pour parler avec un individu adulte et directement, sans l'intermédiaire d'un téléphone. Ce matin, à 8h, j'ai croisé mon père qui venait garder les enfants jusqu'à leur réveil. Un bonjour échangé dans l'encoignure de la porte. Je suis arrivée au bureau à 8h16, et je n'ai vu personne jusqu'à 12h15, les collègues ne travaillent pas le mercredi. J'étais seule, juste quelques mots échangés au téléphone par ci par là, aucune discussion. Travailler sur mon dossier sur l'environnement. Hier, j'ai achevé la partie consacrée à l'agriculture et à son impact sur l'environnement. Aujourd'hui, j'ai traité la question de l'énergie, je suis donc supra compétente pour vous raconter la vie et l'oeuvre des co-générateurs, des fermes éoliennes, et même vous assurez que l'année dernière dans ma région on a produit de l'énergie à la toque grâce à la pluie qui a alimenté les centrales hydroélectriques. Quand je vous le dis que je fais un boulot trépidant !
A midi, je suis allée manger, l'inconvénient d'être une grosse lectrice, c'est qu'entre midi et deux, le cafetier et son acolyte vous regardent rentrer, vous saluent, vous amènent votre verre d'eau, prennent votre commande et vous laissent une paix royale parce que vous lisez et que cela ils respectent. Alors, à part un échange rapide sur la pluie et le beau temps. Motus, nada, silence. Vous rentrez au boulot avec une envie folle de parler, heureusement, il y a les mails que l'on échange et qui donnent à penser qu'il existe encore des traces de vie humaine dans votre vie de croûton oublié derrière une malle. A 16h 15, vous fuyez (oui, avec trois quart d'heures d'avance, parce que vous avez décidé que vous avez rempli votre tache du jour, que vous avez mangé en vingt minutes et que donc, vous avez le droit et puis il faut bien donner des arguments aux anti fonctionnaires primaires !!). Vous arrivez à la bibliothèque et franchement, là, vous seriez capable de parler dans l'eau pour rattraper le manque de relations humaines de votre mercredi.
Je suis une solitaire, une infinie solitaire mais assumée et surtout volontaire, je déteste la solitude subie. Et aujourd'hui, cela ressemblait un peu à ça, sauf qu'en une journée, j'ai avancé un boulot qui aurait pu me prendre deux ou trois jours si cela avait été parasité par des bruits, des interruptions, des interférences. Alors, on ne peut pas tout avoir !
+ Résolution 1 : Ne jamais rester sur un échec. Donc, ce soir, retour en cuisine, pour faire un truc fastoche mais à tomber par terre. Samedi au marché, j'avais acheté deux cuisses de canard gras (1.90€ pièce). Je les ai mises une nuit au sel. Ensuite, on essuie et on fait cuire dans la graisse de canard, souvenez-vous, j'habite dans le Sud-ouest ! J'avais mis cela de côté. Ce soir, je fais une purée de patates. Une couche de purée, une couche de viande coupée en petits morceaux. Et pour finir sur la dernière couche, j'ai fait une sauce avec un peu de crème fraîche et du cantal fondu. Vingt minutes au four. Le parfum et le goût. Je suis réconciliée avec ma cuisine.
24 novembre 2009
Tout qui foire
Aujourd'hui, la Bestiole a eu 10 ans. C'était sa journée et vraiment pas la mienne. Ce matin, j'avais une réunion à Carcassonne, partir 15 minutes en avance en espérant avoir du temps pour un café dans la rue Courtejaïre que j'aime tant, dans le café, face au théâtre. Manque de chance en descendant de voiture, une collègue, prompte à me raconter ses malheurs, à casser du sucre sur le dos d'une autre. Je m'en suis sortie contente de n'être pas tombée dans le piège de répondre à ses aigreurs. Mais désolée d'avoir perdu ces 15 minutes qui devaient être de réconfort. Finir à 12h45, filer vite au travail, avaler rapidement un mac machin, s'en vouloir de manger ces cochoncetés, mais ni le temps, ni l'envie d'autre chose. Reprendre le boulot, se battre avec le travail de titan, l'étude sur l'environnement, passer l'après-midi le nez dans les chiffres du monde agricole, têtes de bovins, et de caprins, terres en fermage, faire valoir direct, prix du marché. Tant de choses pendant que dans l'autre bureau, la secrétaire remâchait sa peur de tout et n'importe quoi.
Rentrer vite, assurer pendant l'absence prolongée de Charlemagne pour cause de congrès national de son syndicat. Récupérer les enfants. Retenter l'aventure du moka, équipée cette fois-ci d'un thermomètre à sucre. Réussir la génoise mais pas comme la dernière fois. Et refoirer la crème au beurre malgré le suivi longitudinal de la recette de Aline. Mais qu'est-ce que je fais mal ? Elle est super liquide, je comprends pas pourquoi. Pourquoi tant de haine. Évidemment le soir où j'ai invité mes parents à manger ! Non, vraiment. Vivement, je ne sais pas quoi ? Si que j'aille au lit, munie de mon livre sur les macarons, parce que maintenant que j'ai un thermomètre à sucre, ce va être une tuerie.
Mais, encore une fois, Aline, je sais tu as affaire à une tanche. Mais pourquoi je suis incapable de faire une crème au beurre ? Et dans cette journée de brutes, il y a deux trucs positifs, non trois, non quatre :
- une gentille dame qui m'a envoyé les traductions du site du gîte en anglais,
- une gentille dame qui a risqué sa vie pour faire des photos volées dans un célèbre salon parisien
- la Bestiole qui a adoré ses cadeaux et qui porte ses 10 ans comme une fille superbe, gentille, touchante, attachante, jolie, bien dans ses pompes. Un bonheur
- la vue des dégradés de rouges et de marrons dans les vignes en rentrant de Carcassonne.
Et oui, je positive, même dans un champ de ruines !
23 novembre 2009
Ca ne va pas du tout
Du tout. Il faut que cela cesse, il faut qu'il fasse ... froid. Hier, en arpentant le jardin, j'ai pu y constater le bourgeonnement des arbres et des rosiers. Trompées par la douceur ambiante, les plantes se pensent au printemps. Ce matin, les oiseaux gazouillaient sous la fenêtre, au moment où la campagne doit être la plus silencieuse possible. Il est agréable de les entendre, mais ce n'est pas le moment, il faut du calme et du repos pour eux aussi. Je leur ai installé dans l'après-midi deux mangeoires avec des graines de tournesol, en espérant qu'ils viennent se montrer cet hiver.
L'automne est encore là pour un mois, on l'oublie trop souvent mais les mois d'hiver sont ceux de janvier et surtout de février, novembre et décembre ne portent toujours que leurs habits d'automne, le moment où l'on a hâte de voir la neige, le froid et le brouillard alors que l'on devrait se contenter d'une certaine fraîcheur. Ici, il neige rarement en décembre, exceptionnellement en novembre. Je n'ose pas penser au changement de climat dont on nous parle souvent. Comment la végétation va-t-elle s'y adapter ? Et nous ? Pensons-y avant de remplir la maison de jeux en plastique et d'objets éphémères venus de pays où l'on fait passer la température extérieure de 15° à -5° en quelques heures par le seul fait de quelques savants fous. Le climat, ce n'est pas forcément uniquement les autres, Copenhague et cie, ce peut être un peu nous aussi.
21 novembre 2009
Impromptu
Hier matin, j'étais en train de faire le ménage au gîte, en prévision des prochains hôtes qui arrivent vendredi prochain. Le téléphone sonne, une dame qui voulait savoir si nous faisions la location pour un week-end, j'acquiesce. Et elle m'annonce que donc si je suis d'accord, elle arrivera avec son mari et son bébé, le soir même. On peut dire que c'est vraiment de l'impromptu. Nous avions des bricoles à faire comme installer le rideau de porte pour l'hiver ou finir d'aménager les combles, ce sera finalement pour dimanche après-midi après leur départ.
Du coup, ce samedi qui aurait dû être consacré au gîte a eu un air de calme, commencé sur le marché, en famille cette fois-ci. Il faut que je confesse quelque chose. Rien n'a une aussi sensationnelle saveur que le marché, seule de très bon matin. J'ai honte de le dire car ce n'est pas l'idée que l'on peut se faire de la mère de famille "idéale". Mais voilà, je l'avoue, c'est mon péché mignon.
Cela commence par un réveil à pas de loup, en croisant les doigts pour ne croiser personne. Car alors, il faudrait ajouter à la mauvaise conscience, la nécessité d'expliquer son départ par des motifs tous plus fallacieux les uns que les autres. Ensuite, un tour de piste dans la salle de bain. Ne mettre les chaussures que dans l'escalier car les baskets sur le plancher claquent, certes moins que des talons, mais quand même, il faut être prudent. Ensuite, tirer la porte derrière soi, monter dans la voiture, il doit être à peine 8 heures. Arriver au marché, vite acheter les deux chocolatines pour les enfants (le prix de ma bonne conscience), et une pour moi. Entrer dans le café, commander un allongé, sortir l'agenda et le stylo, remplir les colonnes, écouter le marchand de pommes raconter son Algérie. Puis faire le marché, personne devant les étals, les marchands qui vous demandent où sont les enfants, si vous n'êtes pas tombée du lit. Il est 9h30, le temps de repartir à la maison.
Pour qu'il y ait des matins volés, il faut qu'il y ait des matins ensemble. J'apprécie les uns et les autres, les uns parce qu'ils sont solitaires et libres, les autres, parce qu'ils sont des moments de découverte en commun, de partage. Mais, je crois que dans ces moments, on pense avec acuité que peut-être dans à peine 10 ans, ces moments n'auront plus lieu d'être, les enfants auront leurs vies, et le temps aura trop vite passé. Il ne sera plus alors possible de voler des moments pour soi car il n'y aura plus que cela, ils n'auront alors plus, à n'en pas douter, la saveur de la mauvaise conscience. Alors que j'attendais pour acheter des gnocchis, devant moi, une dame prenait une portion pour amener à sa fille étudiante à Montpellier. Il y a dans cette transmission ce qui donne envie d'attendre non avec impatience mais juste avec confiance, le temps d'après...
19 novembre 2009
uhmmmmmmmmmmmm
Respirer. Finir la course folle de la journée, débutée à 6 heures ce matin. Partir tôt pour une réunion à Toulouse, une voiture qui ne permet plus vraiment de prendre l'autoroute, alors rallonger un peu le temps de parcours, mais finalement aimer prendre le temps, ne pas se sentir pressée. Être irradiée par un brusque et violent mal de ventre. Ah, le ventre, ce révélateur du "trop, c'est trop". Il faudra pourtant qu'il tienne le choc jusqu'au soir.
A midi et demi, quitter la réunion, direction Carcassonne, à l'opposé pour une réunion avec le nouveau directeur, pas celui qui était prévu. Ce sera le Directeur général adjoint qui nous prendra en main. Pas le temps de manger, un sandwich en début de réunion fera l'affaire. Comprendre à l'entendre qu'il faudra apprendre à travailler... seule. Il viendra aux réunions si on lui demande, si c'est important et si son emploi du temps le lui permet ! Autrement dit, jamais. Pas grave, un optimisme certain m'étreint. Mon copain du boulot m'a accueilli d'un 'tu es radieuse'. Ben oui, voilà, allons-y de l'humeur radieuse. Pourquoi ? Parce que je suis libre de piloter mon travail, ma vie comme je l'entend. Je suis libre de partir à 16h45, parce que j'en ai assez d'entendre des paroles creuses et que je n'ai pas envie de conduire de nuit. Alors, je demande si tout a été dit et je libère du même fait les autres aussi d'une réunion qui se serait éternisée par le seul but de se gratter mutuellement le ventre. Prendre des initiatives, relativiser. Profiter.
Je suis rentrée avec le vent dans le dos qui me poussait. Je me voyais déjà les pieds dans mes pantoufles. Il me fallait encore rentrer à la maison, lancer les lentilles pour le soir, repartir récupérer la Bestiole puis le Poulet à son cours de dessin. Et enfin, éteindre le moteur, et souffler. Ça y est, c'est le week-end.
Ce week-end, il y aura de la pâte feuilletée au programme et peut-être un Pithiviers, envie folle d'entamer un tour de France des pâtisseries qui fleurent bon le XIXème siècle, les cuisinières aux beaux tabliers et les repas familiaux, où dès la fin du repas, on pense déjà à celui d'après.
Aujourd'hui, j'ai eu à réfléchir, (alors que j'avais des angoisses atroces de devoir conduire, avec le vent et la fatigue, puis la faim, et me voyant encastrée sous un camion, c'est mon naturel optimiste) c'est quoi réussir sa vie ? J'aime beaucoup, cette réponse de Depardieu, à la question "Êtes-vous heureux" : "Je ne me pose pas la question. Le bonheur et le malheur deviennent vite des obsessions si tu y penses". Il a peut-être raison ...
16 novembre 2009
En pointillé
Grosse semaine qui a débuté aujourd'hui, beaucoup de réunions, de rencontres, de boulot à avancer impérativement. Il faut y aller avec la perspective d'un week-end de trois jours avec la RTT de vendredi. Alors, engageons-nous gaiement.
Ici (clic), une gentille journaliste a souhaité avoir ma vision de la conciliation vie de famille et vie professionnelle. Un moment étonnant et une personne qui a tenu sa promesse de la fidélité à mes paroles.
Bonne semaine, j'espère avoir le temps de repasser.
Après : Je n'arrêtais pas de me demander pourquoi vous parliez de repassage !!! Vous êtes angoissées par la pile qui s'accumule ? Parce que moi, je disais repasser dans le sens, passer à nouveau vous faire coucou !
15 novembre 2009
En parler est-ce le faire ?
Royal a lancé un lièvre et certains courent derrière sans trop savoir quoi en faire. On a pu entendre suite à sa proposition d'envoi de pass contraception dans les lycées, un peu tout et n'importe quoi. Le plus débile a certainement été cette remarque de considérer que c'était une décision anti-féministeanti-féministe qui donnait à penser que seule la femme était en charge de la contraception dans le couple. Anti féministe, non, réaliste oui ! Féministe, c'est considérer que la femme est libre de son corps et n'attend pas la prise en charge de l'homme pour savoir quoi faire ou ne pas faire de celui-ci. Autre argument, la minorité des filles qui devaient donc s'en remettre au parent. C'est nier la majorité sexuelle qui est à 15 ans en France et que les filles n'ont donc plus besoin de l'avis des parents pour consulter.
Le pass serait un pousse au crime, une incitation à la débauche. Mais où va-t-on ? Ne lit-on pas les statistiques qui abaissent toujours plus l'âge du premier rapport sexuel, il faut être un père la pudeur pour ne pas le voir. Ce Pass n'est pas la porte ouverte à n'importe quoi, il donne juste accès à un professionnel de santé, à une prise de sang, et à un moyen contraceptif (il est à regretter que seule la pilule ait été préconisée, tout est perfectible).
On le sait, quels que soient les rapports que l'on a avec ses parents, la question de la sexualité est certainement la plus difficile à aborder en famille, pour des raisons sociales, culturelles, parfois religieuses, ou juste psychologiques. Et puis, il y a une médiation dans ce cas, on ne donne pas directement cet "outil" aux filles comme on distribuerait des bonbons, c'est l'infirmière scolaire qui décide de donner ou pas ce Pass. Le planning familial ? Dans ma campagne, il faut aller à Toulouse pour y accéder, donc, c'est loin d'être simple.
Est-ce parce que cela vient d'elle ? Est-ce parce que la société préfère se voiler la face sur des problèmes aussi lourds que les grossesses des mineures non désirées ? Une polémique inutile ? ...
13 novembre 2009
Cette semaine...#2
- test du repos le mercredi, micro coupure qui fait voir la semaine autrement, plus lestement
- lecture d'un super petit livre, enthousiasmant "Les larmes de Tarzan" de Katarina Mazetti (Aline, le personnage féminin, c'est toi, j'en suis certaine !)
- début du tricotage d'une écharpe hivernale
- commande de notre futur bureau, un jour de pluie, un mètre ruban, des plans sur la comète et on se lance
- des fins de journées "cuisine", la valse des soupes avec la préférée entre toutes, le potimarron servi dans des assiettes blanches avec un filet doré.
... une semaine riche













